Voilà une nouvelle que j'ai écrite hier soir,ce n'est pas la version finale.Je l'ai donc postée pour voir ce que vous en pensez,cependant il serait apprécié de recevoir des commentaires constructifs,si vous n'aimez pas ne dites pas «J'aime pas»,mais «Je n'aime pas car si,car ça».Alors voici le texte:Au fur et à mesure que j’avançais, je pouvais sentir le soleil me brûler peu à peu, ma gorge devenant de plus en plus sèche. Le sable se mouvait et déplaçait ses dunes au gré des courants d’air chauds et rêches qui agressaient ma peau, déjà rouge et tannée par les rayons mortels de cet grand astre lumineux et puissant. Je n’avais plus d’eau, ma gourde vide se balançait mollement contre ma cuisse comme pour narguer ma soif.
Trois jours que je marchais en espérance d’une oasis ou d’une simple caravane de nomades, l’espoir me faisait avancer un peu plus chaque jour, peut-être tout droit, peut-être en cercle, mais je ne m’arrêtais pas. Les nuits froides et angoissantes étaient mon seul moment de repos et de répit. Les scorpions ne m’effrayaient plus, ainsi que les serpents, seul le froid me prenait pernicieusement comme une peur insoutenable.
Cela faisait déjà six jours que je marchais inlassablement, les semelles de mes chaussures ayant fondues, mes pieds semblaient hurler d’une douleur atroce. Le sable était brûlant et abrasif, mais je ne pouvais arrêter! Je savais, j’en avais l’intuition, que ce calvaire finirait bientôt. J’avais depuis deux jours déjà abandonné ma gourde, l’eau demeurant inexistante. Trois jours sans boire m’avaient donnés la conviction et la foi nécessaires de ne pas m’arrêter et de ne pas abandonner. Je savais que j’allais trouver une oasis. Je le savais au plus profond de moi-même. Continuant, malgré la faiblesse de mon organisme qui se faisait de plus en plus ressentir, je la trouvai enfin!
Des dattiers entouraient une petite source claire et transparente, de l’herbe verte semblait danser une ronde d’abondance autour de cette apparition divine. Je crus d’abord au mirage, puis sans que je puisse me contrôler, je tombais sur le sol, mon corps n’en pouvait plus de se surmener. J’étais tellement proche du but! Je tentais de ramper, mais mes bras étaient trop faibles pour me tirer. Je commençais à avoir des vertiges et des nausées. Non! Je ne pouvais pas mourir si proche! Je tentais encore, en vain.
Doucement, je pleurais. Mon calvaire avait enfin prit fin.
La seule source d’eau que j’atteignis fut celle de ma douleur et de ma solitude.
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