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 Sanctuaire celte: organisation sociale et justice. (Fesques)

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Dreamer
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MessageSujet: Sanctuaire celte: organisation sociale et justice. (Fesques)   Jeu 10 Jan 2008 - 21:45

Désolé je n'ai pas trouvé trop d'images pour ce topic. Il traite de ces sanctuaires celtiques, leur condition d'apparition, la question polémique du sacrifice humain relié à la justice.

Sanctuaires et société :

Le sanctuaire n’est pas un phénomène anodin. Son existence implique un certain nombre de conditions quant à sa structure. Le sanctuaire n’est pas, la structure religieuse d’un groupe d’homme restreint, c’est le monument sacré de toute une tribu, soit un grand nombre d’individus sédentaires et organisés collectivement. Le sanctuaire est toujours une sorte de microcosme de la société : sa fermeture = image des frontières du territoire, les offrandes représentent le reflet symbolique de la richesse du peuple. C’est aussi un instrument de cohésion sociale : à travers le lieu sacré commun à travers les rites collectifs les individus se reconnaissent comme adorateurs des mêmes divinités.
Ce sentiment de communauté religieuse doit précéder le sentiment d’appartenance à une même cité à laquelle contribuent le sanctuaire et ses rites. Car il est aussi l’instrument de la hiérarchisation de la société.
Le collège sacerdotal apparaît également, car de telles structures signifient qu’il n’existe plus de lien direct entre l’homme et le dieu. Des prêtres jouent les intermédiaires, ils rassemblent les richesses collectives, ils les sacrifient, redistribuent les bénéfices divins. Ceux qui participent par le don ou la création d’offrandes, par leur présence lors des cérémonies, se voient reconnaître un statu religieux qui n’est rien d’autre que la forme larvée d’un statut social.
Le concept et l’usage de la monnaie peuvent se développer, des distinctions de classe peuvent se faire jour, une proto-urbanisation peut apparaître. (cf. Développement des oppida)

Le problème du sacrifice humain :

César, Bellum Gallicum,VI, 13 ou Lucain, Pharsalia, scholies de Berne nous poussent à le reconnaître. Mais César tient ce genre de détail d’informateurs ou de ses lectures de Poseidonios et la teneur idéologique de son œuvre doit susciter notre méfiance.

Au début de LT moyenne l’inhumation disparaît et est remplacée par l’incinération et les nécropoles deviennent plus rares, peu importantes et on ne retrouve jamais celles des oppida.

Que sont devenues les dépouilles des morts ?
- Ribemont = ossuaire réservée à un type particulier d’individus ?
- Mémorial élevé avec les restes des combattants de la tribu morts à la guerre et ramené au cœur de la cité
- Une sorte de trophée constitué de dépouilles ennemies ramassées sur le champ de bataille.

PB : les ossements en contexte d’habitat ? Traces de prélèvement du cuir chevelu ou des squelettes dans les fosses dépotoirs.
Ces cranes sont peut être ceux mentionnés par Diodore de Sicile que les Gaulois conservaient précieusement chez eux.
Le culte s’exerce sur l’ennemi dont la tête devient trophée, sur l’ancêtre, le héros local dont la tête est conservée comme une relique.
S’ils y a dans les siècles précédant notre ère des cas de sacrifices humains, ils ne pouvaient qu’être exceptionnels et s’inscrire dans des pratiques archaïques que seule une puissante mythologie pouvait encore aider à subsister en des circonstances bien particulières. Il en allait ainsi dans la Rome républicaine.

 Les conditions de validation d’un sacrifice humain :
- la victime doit être sacrifié à la divinité, exprès pour l’occasion et sur le terrain de la divinité (sanctuaire, autel, représentation)
A Gournay, le fait d’avoir dépecé les corps sur place et avoir prélevé la tête suppose que les cadavres étaient dans un bon état. Cette douzaine d’individus présentait également des femmes et on imagine bien une douzaine de prisonnier sacrifié sur place.
A Ribemont, on retrouve un faible nombre d’individu, dont la conservation était bonne, à l’intérieur de l’enceinte, qu’on a laissé pourrir en position debout comme à Fesques. Peut être est ce des prisonniers de la bataille.

Poseidonios nous dit qu’il existait deux formes de sacrifices au IV-III ème :

- Celui des prisonniers qui horrifiait les Grecs et les Romains
- Celui des malfaiteurs



Le sanctuaire de Fesques (Seine-Maritime): L’exercice de la justice, les peines capitales et l’assemblée des Carnutes :

Les assemblées guerrières sont des évènements religieux, certes, mais son aussi une occasion pour évoquer la vie de cité. C’est pourquoi les druides avaient habilement placé ces réunions sous l’égide divine, là où ils pouvaient intervenir efficacement, en usant de leur don de prédiction, de leur connaissance de la volonté des dieux et en établissant les dates favorables à toute entreprise guerrière ou diplomatique.
Très tôt les assemblées guerrières sont devenues les prémices de l’assemblée civique. Il fallait non seulement prendre les décisions qui engageaient toute la communauté mais aussi recenser les hommes et les biens, élire des représentants. Les sanctuaires guerriers durent se muer immédiatement en des lieux politiques s’ils n’étaient pas déjà ainsi.
On y traite les grandes questions :
- Calendrier religieux
- Entreprises guerrières
- Levée d’impôts
- Distributions de corvées
- Alliances religieuses, diplomatiques ou commerciales
Très tôt s’est donc posée la question de la justice. Le souci de l’équité était né de la réflexion des druides pour une société idéale. Ils étaient considérés comme des théologiens, des savants mais aussi « les plus justes des hommes » Strabon – Géographie, IV, 4, 6.
Le site de Fesques s’étend sur une dizaine d’hectares de superficie, entièrement aménagé pour accueillir des assemblées considérables, probablement tous les citoyens d’un ou plusieurs peuples.
Au sommet se trouve un sanctuaire de type bellovaque, marqué par un enclos sacré de 40 m de côté. L’enceinte entoure cependant toute la colline. Le fossé symbolique, faisant office de clôture contient les reste de centaines de jeunes bovidés et de fragments de vases à boire.
Armes en fer et cranes témoignent de la présence d’une élite guerrière aux banquets.

Tout autour de l’enceinte se trouvent de petites fosses où gisent les paires de jambes de centaines d’individus en position debout qui avaient été pendus ou crucifiés. Ils étaient tournés vers l’enceinte, tournés vers la communauté dont ils avaient été exclus.
Il s’agit donc davantage d’une peine capitale que d’un sacrifice humain. En Grèce, ce genre de peine se faisant à la limite de la cité était doublée d’une exposition infamante avec nudité généralement de mise était réservé aux sacrilèges ou à ceux qui avaient porté atteinte à l’Etat. (Platon, Les lois).
Ce site illustre ce que César et Diodore de Sicile rapportaient de Poséidonios en disant « Les malfaiteurs qu’ils ont gardé prisonniers, ils les suspendent à des poteaux, en des cérémonies qui reviennent tous les cinq ans. » César dit simplement « Les suplices de ceux qui sont arrêtés pour vol ou pour brigandage passent pour être plus agréables aux dieux »
La peine capitale est alors une sorte de sacrifice de substitution que les druides voulaient le plus bénéfique. Mais ce sacrifice humain au IIIème – II ème siècles avait grandement disparu en tant que pratique religieuse et se trouvait remplacé par une sanction judiciaire qui ne se déclarait pas encore comme telle.

Ces assemblées font penser à un passage de Poseidonios rapporter par César «A une date fixe de l’année, ils siègent en un lieu consacré du pays des Carnutes qui est considéré comme le centre de toute la Gaule. Là, de partout tous ceux qui ont des différends se réunissent et obéissent à leurs décisions, à leurs jugements ».

Cette description ne peut provenir que de sources de Poséidonios car forcément antérieure à l’invasion des Cimbres et Teutons. Toute la Gaule renvoi simplement à la Belgique et à la Celtique, dont la cité des Carnutes peut passer pour le centre géométrique. Il est assez évident que cette assemblée « nationale » des druides en chapeautait elle-même d’autres plus restreintes, à l’échelle des peuples ou des confédérations.
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lunaewen
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MessageSujet: Re: Sanctuaire celte: organisation sociale et justice. (Fesques)   Sam 12 Jan 2008 - 11:52

Une fois de plus, merci! Very Happy
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lucifiel
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MessageSujet: Re: Sanctuaire celte: organisation sociale et justice. (Fesques)   Sam 12 Jan 2008 - 19:48

Que de textes alire ces derniers temps.
Pour notre grand plaisir

Merci Dreamer
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Dame Azalaïs
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MessageSujet: Re: Sanctuaire celte: organisation sociale et justice. (Fesques)   Dim 13 Jan 2008 - 17:43

lucifiel a écrit:
Que de textes alire ces derniers temps.
Pour notre grand plaisir

Merci Dreamer

Je confirme!!
Encore plein de choses à apprendre !!!
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Korrigane
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MessageSujet: Re: Sanctuaire celte: organisation sociale et justice. (Fesques)   Dim 13 Jan 2008 - 21:16

Dreamer a écrit:
(...)
Le concept et l’usage de la monnaie peuvent se développer, des distinctions de classe peuvent se faire jour, une proto-urbanisation peut apparaître. (cf. Développement des oppida)

J'ai justement lu à ce sujet quelques extraits de livres, rapports archéologiques, etc. que notre prof nous a donné à travailler pour les partiels... Ce prof (J.Ph. BOUVET, avec A.LEVILLAYER, autre prof) qui a mis en évidence la présence d'un oppidum dans le centre-ville d'Angers, et ces résultats sont très récents (ils ne datent que de quelques mois).

Le thème de cette lecture visait précisément à établir une réflexion quant aux statuts des oppida, le débat autour de la façon dont on peut les identifier, aux termes qu'on peut utiliser pour les qualifier, notamment envers la littérature latine, dont l'oeuvre de César La Guerre des Gaules fait partie.
Bref, là où je veux en venir, c'est que l'on y traitait justement de ce terme, "protourbanisation"; et ce que la recherche démontrait, c'était le caractère proprement celtique des oppida, qui n'était pas du directement à des facteurs extérieurs tel que le monde méditerranéen ou encore les invasions venant d'Europe centrale qui eurent lieu -tout cela appuyé par des datations montrant l'antériorité du phénomène par rapport à ces évènements.
En somme, les oppida étaient déjà bien ancrés avant la montée en puissance de Rome -les deux grandes périodes d'établissement des oppida étant le dernier quart du second siècle et le premier siècle avant notre ère. Et cette analyse visait à démontrer le recul nécessaire que nous -jeunes archéologues ou chercheurs protohistoriens- devons avoir par rapport à la formation classique traditionnelle qui a plus ou moins consciemment le réflexe de se reporter systématiquement vers le monde méditerranéen pour expliquer l'apparition de certains phénomènes ailleurs (dans l'Europe extra-méditerranéenne).

Ce terme de "protourbanisation" devait donc, d'après ces documents, être revu et fortement relativisé même, puisqu'il y'avait de démontré par la même occasion qu'un oppidum possédant une identité celtique -ni plus, ni moins- pouvait éventuellement être qualifiée de "urbs", c'est-à-dire l'équivalent latin pour "ville". On sait que César utilisait d'une part ce terme pour amplifier littérairement la force adverse (et faire oublier au Sénat notamment que sa campagne était en fait un véritable échec) comme tu y faisais allusion dans la citation ci-dessous; d'autre part parce qu'il n'avait pas vraiment d'autre expression latine pour qualifier cet ensemble urbain -il l'a donc utilisé faute d'avoir un meilleur mot sous la main.

Citation :
(...)et la teneur idéologique de son œuvre doit susciter notre méfiance.(...)

Il semblerait néanmoins que l'oppidum, après toutes ces recherches, ne doit pas être simplement considéré comme un phénomène de protourbanisation -et par là-même implicitement apparaître comme inférieur à la conception de ville méditerranéenne-, mais doit être réévalué comme une ville à part entière, située à un autre degré que le modèle romain. Si je devais résumer ça en une phrase, je dirais qu'il ne faut pas mélanger les torchons avec les serviettes Wink !

Et comme je n'aime pas laisser les gens sur leur faim et comme je t'invites à les parcourir si cela t'intéresses, je vais donner les références de la documentation de laquelle je tire mes informations -j'en ai oublié une partie à Nantes, mea culpa, mais je la met dès que possible- Smile :

- Avec J.Ph.BOUVET, J.BRODEUR, M.MORTREAU, J. SIRAUDEAU Un oppidum au château d'Angers, revue archéologique de l'Ouest, supplément n°10, 2003, p.173-187.
- A.COLIN. La chronologie des oppida en France non méditerranéenne. Volume I, Thèse de Doctorat (nouveau régime) sous la direction de O.BUCHSENSCHUTZ. Université de Paris I, 1991

PS : Je tiens à préciser que je cite ici le nom de mes profs dans le cadre des sources pour la recherche, et non dans un but de divulgation -dans le sens péjoratif- de leurs travaux professionnels.
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MessageSujet: Re: Sanctuaire celte: organisation sociale et justice. (Fesques)   Lun 14 Jan 2008 - 19:16

Je réfléchi sur l'instant comme ça, donc ce n'est pas des propos convaincus. Mais en effet, je pense qu'il peut y avoir plus que la seule influence méditérannéenne pour stimuler une "protourbanisation". Un contexte politique et militaire. Après je suis pas encore trop renseigné sur le sujet pour produire mon argumentation.
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Korrigane
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MessageSujet: Re: Sanctuaire celte: organisation sociale et justice. (Fesques)   Mer 16 Jan 2008 - 13:47

En fait, les articles que j'ai lu définissaient les raisons qui ont conduit à la fondation des oppida comme une volonté politique à visée ostentatoire, clairement démontré par la création d'un rempart (de type murus gallicus ou à poteaux frontal), lui-même considéré comme un véritable acte de fondation. Même si les archéologues aiment bien disposer d'autres caractéristiques pour pouvoir identifier un oppidum (voir ci-dessous), le rempart reste quand même déterminant quant à la reconnaissance d'un oppidum comme tel.

Ainsi, il y'a plusieurs caractéristiques à un site pour que les archéologues le qualifient d'oppida (cette définition reste cependant souvent débattue, retravaillée... fluctuante) : souvent, le site sera en hauteur, à proximité de grandes voies commerciales -un fleuve, une route- et quelque part isolable d'elle. Il faut qu'il y ait des quartiers à vocation bien définies (artisanales, religieuses), la présence de certains types de mobiliers (céramiques particulières, fibules...) l'émission importante de monnaie locale (les numismates peuvent s'amuser, à chaque grand peuple correspond une monnaie caractéristique), et la présence d'un rempart (je repasserais pour m'assurer que je n'ai rien oublié, tout comme pour poster mes références).

En effet il y'a plusieurs types d'oppida : il y'a l'oppidum forteresse (qui ne sert qu'en cas de problèmes), et l'oppidum comme vraie ville (et qui persiste comme telle, par exemple Besançon), pour simplifier. (Il faut que je rejette un coup d'oeil dans la doc, il me semble qu'il y'avait un troisième type d'oppidum, mais je ne me rappelle plus lequel).

L'oppidum est lui-même un degré des types d'habitat au Second Âge du Fer, qui ont notamment été définis par César (les termes en latin) les autres étant : l'aedificia, c'est-à-dire une ferme -on parle aussi d'habitats dispersés-; le vicus -village- ou site/habitat groupé ouvert; et l'oppidum -plus ou moins une ville encerclée par un rempart-. Ces types d'oppida ou d'habitats peuvent être également des étapes dans l'évolution de l'organisation urbaine d'un site, et ne se bornent pas nécessairement à leur simple définition. C'est pourquoi il est parfois difficile de déterminer la nature d'un site archéologique, et ce problème s'est notamment retrouvé à Angers.

Enfin bref, tout ça pour dire que les oppida sont d'une part une certaine étape dans l'urbanisation (il s'agit soit d'un site qui se développe, soit la conséquence d'un déplacement d'un autre site), d'autre part ils résultent souvent d'une décision politique, mais l'aspect militaire ne vient que secondairement.
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MessageSujet: Re: Sanctuaire celte: organisation sociale et justice. (Fesques)   Dim 20 Jan 2008 - 11:10

Bon l'article concernant l'oppidum sous le chateau d'angers ne semblent pas non plus extrêmement cadré avec les remarques de classification des oppida, faudra donc que je regarde le livre complet dessus. Je feuilleterai ça un de ces quatres, et plus si affinités.
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Korrigane
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MessageSujet: Re: Sanctuaire celte: organisation sociale et justice. (Fesques)   Dim 20 Jan 2008 - 15:04

Bon alors voilà les autres références pour les textes :

- A.COLIN, Chronologie des oppida de la Gaule non méditerranéenne, Contribution à l'étude des habitants de la fin de l'Âge du Fer. Documents d'archéologie française (DAF71), Editions de la maison des sciences de l'homme, Paris 1998.

- G.KAENEL, Agglomérations et oppida de la fin de l'Âge du Fer, Une vision synthétique.
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